Comme j’aime l’éclat élégant de tes moûts
Me perdre dans l’abîme de tes sucs acescents?;
Sibyllines primeurs qui viennent à bout
Des âpres clameurs de mes piètres sarments.

J’aime à te mirer de longues caudalies
Effleurer le vertige de tes tanniques velours
Ni le bras séculier, ni féroces ordalies
Viendraient à bout de nos tendres amours.

Dors, chère amie, parée de tes bondes
Douce soit ta nuit et ta remontée féconde
Dans tes chastes muids, sous les frustes ombres.

J’irai t’éveiller un matin de pénombre
De mon salmanazar altier je t’encombre
De ta robe purpurine mon âme s’inonde.

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