Mois : janvier 2017

Les Mondes évaporés

Les choses commencent bien mal… mes mots s’évaporent… moi qui voulais t’écrire…Oh, ça n’est pas à toi-même, mais d’avantage à ton image… à ma moitié dans une glace?!La femme aimée est le reflet d’un bien curieux miroir…Qui l’affuble d’un visage et des cheveux d’un ange…D’une poitrine rassurante, et d’un sexe mystérieux tout rempli d’intérieurs?!Plus que d’autres, j’ai besoin d’être aiméEt je sais maintenant qu’il me faut pour cela me construire la plus jolie photographie…Les mots nous font… et je n’ai pas encore trouvé les tournures les plus belles…En fait cela n’est pas tout à fait vrai… par le passé, j’en ai rencontrées de magnifiques…Mais il y avait dans ces superbes reflets… tellement d’éblouissementsQue leur soleil, me laisse encore sur la peau les traces de profondes brûlures.Je dois me fabriquer dans une toute autre langue…Composer avec ce passé qui est là… un verbe aimer qu’aucun futur ne pourra altérer?!Je veux être brillant, éclairé par une beauté « filtrante?»…Certaines femmes et tu en es, savent faire de l’ombre aux brûlures en ôtant les UV.Mets tout de même de la crème sur ma peau, seulement par précaution.Comme pour me rassurer, et m’aider à trouver cette construction d’expressions que je cherche….J’ai trop besoin de tes armes de fille… de tous tes laits corporels?!Son cas est compliqué, désespéré diraient certainesMais moi je sais toute ta magie à faire luire l’être adoréÀ protéger comme un diamant,...

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J'irai pour toi

J’irai m’asseoir Au milieu des montagnes Pour t’écrire des poèmes d’amour Entourée par les chants d’oiseaux, Celui du frêle tintement Des cloches des brebis. J’irai baigner mes pieds Dans l’eau courante et claire De la rivière Pour te conter l’histoire Devinée seulement dans le murmure du ruisseau Dans la gracieuse danse Du vol rapide De l’hirondelle et la bergeronnette. Je couvrirai les pavés des vieilles villes D’Europe et d’ailleurs D’un tapis de velours couleur Terre de Sienne Moucheté de coquelicots, Silènes et ancolies, Balisé de doux regards Pour te caresser le visage De soie légère. Puisses?tu admirer la couleur De la pierre, Les portes en bois épais, Les ferrures, Les peintures sur les murs, Les petits ateliers d’artisans. Cela pour mériter Que tu m’apprennes tout bas Des mots que je ne connais pas, Recette du séré, Du pain, Du vin nouveau, Caressant doucement mes cheveux Pour les emmêler de tendresse Plus encore que le vent.  Jamar Taylor...

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Insomnie

Pensée qui tourbillonne, M’empêche de dormir, Boucle allant contre mes rêves, M’enlaçant bras et jambes sur un matelas de nerfs. Le coq et l’âne sursautent dans ma tête, Phrase interminable Elle commence À l’obscurité de ma chambre Et se termine Dans un mystérieux délassement Supposé de mon corps. Farandole de mots en fatras Dansant au rythme respiratoire de celui que j’aime, Idées surréalistes, Écriture invisible et automatique Qui revient d’elle?même À la ligne. Ne pas regarder l’heure, Conteuse perverse de cette angoisse noire, Allégeant mes paupières, Parquant les moutons dans un pré Que je ne puisse les dénombrer. Une seule chose, Attendre Qu’un grain de sable picote ma cornée, Poussière d’or lancée Des mains d’un homme qui revient du désert Et dont personne ne connaît le nom.  Antonio Morrison Womens...

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Sereine promenade

Dans la rue Louis?Philippe à Paris, Les feuilles de papier vides en vitrine S’offrent à vos mots comme aux miens. Vides d’écriture à venir, Riches de possibles remplissages, Roches des grottes nouvelles. Non loin, Souhaiter la Seine comme écoulement de l’harmonie écrite Sur parchemins de pays lointains, Pour réapprendre infiniment Le tracé de son nom Sur ses courants tourbillons.  Dan Bailey Womens...

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Aphorisme, Twitter et Éthanol

Les choses commencent bien mal… mes mots s’évaporent… moi qui voulais t’écrire…Oh, ça n’est pas à toi-même, mais d’avantage à ton image… à ma moitié dans une glace?!La femme aimée est le reflet d’un bien curieux miroir…Qui l’affuble d’un visage et des cheveux d’un ange…D’une poitrine rassurante, et d’un sexe mystérieux tout rempli d’intérieurs?!Plus que d’autres, j’ai besoin d’être aiméEt je sais maintenant qu’il me faut pour cela me construire la plus jolie photographie…Les mots nous font… et je n’ai pas encore trouvé les tournures les plus belles…En fait cela n’est pas tout à fait vrai… par le passé, j’en ai rencontrées de magnifiques…Mais il y avait dans ces superbes reflets… tellement d’éblouissementsQue leur soleil, me laisse encore sur la peau les traces de profondes brûlures.Je dois me fabriquer dans une toute autre langue…Composer avec ce passé qui est là… un verbe aimer qu’aucun futur ne pourra altérer?!Je veux être brillant, éclairé par une beauté « filtrante?»…Certaines femmes et tu en es, savent faire de l’ombre aux brûlures en ôtant les UV.Mets tout de même de la crème sur ma peau, seulement par précaution.Comme pour me rassurer, et m’aider à trouver cette construction d’expressions que je cherche….J’ai trop besoin de tes armes de fille… de tous tes laits corporels?!Son cas est compliqué, désespéré diraient certainesMais moi je sais toute ta magie à faire luire l’être adoréÀ protéger comme un diamant,...

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