Mois : août 2016

Faire-part

En hommage à Arthur C. Clarke Les deux lunes se séparaient lentement dans le ciel azuréen. Sur la terre chaude de sa terrasse, Vaunn regardait la cité s’endormir à ses pieds. Dans les rues ocres ne flânaient plus que quelques couples au rythme doux d’un chant dont il ne pouvait voir l’origine. La petite lune avait déjà disparu tandis que la grosse semblait suspendue, immobile, au soleil qui avait atteint son point le plus bas au-dessus de l’horizon. En cette saison, la nuit n’existait pas et les journées chaudes n’étaient modulées que par de tièdes crépuscules iodés. La cité était heureuse comme toutes les cités de la planète, il en avait la conviction. Il s’était souvent demandé si le bonheur n’était pas simplement relatif à l’expérience passée de chacun. Mais non, le bonheur était là, matériel, palpable comme le sable, l’air, le soleil. Ses yeux s’injectèrent de larmes. Le désespoir le submergea avec une telle force qu’il ne sentit pas Lela l’envelopper de ses bras. Elle ne l’avait jamais vu pleurer mais sut qu’il n’était pas utile de parler. Elle voulait partager et non comprendre. Mais lorsque la lumière de crépuscule vacilla furtivement, elle comprit et l’embrassa pour se mouiller de ses larmes. Vaunn était le savant de la cité. La plupart des cités en avaient un. Bien sûr, ils n’étaient ni bâtisseurs ni artistes ni prêtres, mais ils étaient...

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Bones and Ashes Blues

When I woke up this morning I was no more a man. When I woke up this morning I realized That my body was so dry And that so was my mind And that so was my life When I woke up this morning. I am no more a man I am no more alive My body like an old bone My mind like cold ashes Oh, where is my soul? Oh, where is the soul? Where is the flesh? Nothing exists [no more] But this morning so cold. Now I’m walking in the city That never dreams There isn’t any sun There isn’t any sky All these things in my memories Birds, rains and stars May be just ’kind of mare.  Zach Laskey Womens...

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Mélancolie

Les jours sombres, teintés de désespoir, quand tout autour de toi semble recouvert du voile funeste de la mort, renonce le temps adéquat d’aller quérir les plaisirs, et cesse d’ériger des murs entre toi et le monde. Si tu acceptes ce qui ne peut être changé, si tu te laisses traverser par l’angoisse et par la peur, si tu les laisses passer comme des nuages traversant le ciel, ils n’éliront point domicile en ton âme et tu continueras ta route sans entraves.  Michael Dickson Womens...

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Joli poème

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